Mais qui était Jean de la Hourtique de son vrai nom Jean Diris.il avait une maison à Mant, avec des proches. Il était juge de paix des cantons d’Amou et d’Hagetmau, chroniqueur et rédacteur en chef du journal « La course landaise » (qui était aussi appelée la tuile) par rapport à sa couleur rouge orangée.

La Hourtique

Jean de la Hourtique succomba brutalement d’une embolie au cours d’un discours qu’il prononçait à l’issue d’un repas tauromachique en septembre 1931 à Dax.

Mant a eu un éleveur de vaches de course : Casimir Duluc à Peye. Cet éleveur organisait des courses pour les écarteurs locaux au Hourquet, à Lacoste, au Moulin de Bailhé.

Avant la dernière guerre une fête avec course landaise eut lieu à Pontaut. Voici un extrait du journal Sud-Ouest relatant cette fête :

« Dans le cadre d’un monastère du XIIe siècle situé à Pontaut, fut offerte autrefois une journée de réjouissances aux populations rurales.

Les préparatifs demandèrent de longs mois. Pendant ce temps, le projet avait pu se répandre amplement dans les alentours. Grâce à l’association de personnes dynamiques - Ludovic Ducournau et Eloi Forte de Peyre, René Salles de Mant et surtout Armand Loueilh également de Mant, auxquels s’ajoutaient beaucoup de volontaires encore, une cavalcade allait traverser les carrères de Mant, Monget, Peyre, Monségur pendant que l’immense parc du monastère se garnissait de véhicules de toutes sortes dans un tintamarre indescriptible de Klaxons, trompes, grelotterie, "esquirouns", etc.
Tout d’un coup, par une voix de commandement, celle du " maire" de la commune libre de Pontaut, Armando de las cabillas (autrement dit Armand Loueilh, ainsi nommé parce que marchand de sucre d’orge) demanda le silence à la foule installée sur les gradins spécialement aménagés pour la circonstance. En tenue de soirée, chapeau huit reflets posé dignement sur la tête, apparaissaient le maire de Cazalon (Charles Plantié), le maire de Montmartre (Henri Dumartin) accompagnés de Georges Dumartin et Jean-Félix Lassalle ( la Céruse), de leur suite, et du char de la reine des fêtes. Deux discours furent prononcés. Ils eurent pour leitmotiv : " Buvez, chantez, riez en ce beau jour, il est un seul pays qu’on aime : c’est Pontaut".